la mort ne prévient pas

Mes fréres, mes soeurs....... remétez vous en question

si demain vous deviez retournez à vitre créatuer ête vous pret vous ête vous préparer à cette rencontre ???????

n'oublier jamais que ds la mort vien elle vous arrache l'âme et ne la ren plus jamais

retourner à Dieu, repentisez vous du moment que vous le pouvez (le prophéte se repentissé 70 fois par jours vous vous rendez compte en tt cas jpe vous dire que moi je suis loin du compte)

repentisons ns mes feres, mes soeur car le tps tt le monde croi l'avoir acqui mais on n'as pas le temp contrairement à ce qu'on peut croire
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# Posted on Tuesday, 05 December 2006 at 6:03 PM

hijab bis et oué on s'en défait pas facilement lol

les parole son en anglais mais mm moi qui compren rein j'ai compri lol

mais le msge que je ve faire passé c'es que le voile c'est notre choix notre liberté notre ame notre identité c'est nous c'est notre din c'est Allah à nos coté à tt les moment

c'est un sentiment fort qu'on ne peut resentir que qd on porte ce sacré bijoux car je vous jure c'est le bijoux le plus cher pour la musulmane

qd je marche avc ds la rue il se dégage de mon coeur une joie imence comme si j'était porter par un ange machallah au début c'est vrai on à peur on repousse toujour le jour ou on le portera mais le jour ou on goute à sa douceur on ne peut plus s'en séparer jvou jure merci HO Allah de m'avoir donné tant de joie à te servire de cette facon

YA Allah donne la force à mes seur qui ésite encor donne leur cette force et se courage d'affronter tt ses regard car au jour dernier seul ton regard comptra et non celui des autres

# Posted on Sunday, 03 December 2006 at 12:34 PM

HIJAB

Voici un rappel du frere Daoud sur le voile que je vous invite à écouter inchallah.

Ma soeur a quand le hijab ?



Pour moi c'est L'islam est la religion qui m'as permis d'être la fille que je suis et amdoulilah

L'
islam m'as fait comprendre que la femme et comme un cristal dans un écrain personne ne doit le toucher sinon il risque de se briser !!!

L
'islam est la religion qui à dondroit à la femme, elle lui àrendu sa dignité sa purté et sa pudeur

Ajourd'hui la société veu que la femme soi banalimais Allah la femme il à élevé

d
e nos jour le cor d'une femme sesume au prix d'un DOP vous rendez vous compte !!!! le corp de la femme et devenu un argument de vente mettez une femme à poil ds une pub et pouf les vente augment

vo
us avez jamais remarqué on met tjr des belles femmes en petite tenu à codes belles voiture parfois on se demande c'est qui qu'on ven la femme ou la voiture !!!!!

la
femme n'es plus respecelle est devenu le banal objet d'une nui starfallah

A
lors qu'aux yeux d'Allah la femme et la meilleur des créations machallah qui mieu que Dieu peu vouloir notre bien ????

l
e voile et une protection un bouclier contre tout mal qui pounous atteindre amdoulilahe

On veu vous faire croire que c'est mon andicap mais il est ma liber
On veu vous faire croire que je suis soumise et oprimé
On
veu vous faire croire que je suis malheureuse mais je suis en paix
Amdoulilah pour m'avoir donné le plus beau des cadeaux ya Allah car l'islam et ma voie mon mode de vie il ne m'empéche pas de vivre au contraire c'est vous qui m'empécher de vivre !!

# Posted on Sunday, 03 December 2006 at 12:31 PM

Edited on Monday, 07 May 2007 at 7:22 AM

Malcolm X le film

avant de voir le film voici un ndocumentaire sur le frere malcolm

je vous invite à voir ce fil de Malcolm X en clicant sur ces lien inchallah vous découvrier la surprenante histoire de cet Homme machallah


http://www.dailymotion.com/visited/search/Malcolm%20X/video/xdocv_malcom-x-66


http://www.dailymotion.com/visited/search/Malcolm%20X/video/xdljf_malcom-x

et pour ceux qui veulent pas voir le film voici LA BIOGRAPHIE DE MALCOLM X

Malcolm Little n'a que 6 ans lorsque son père est assassiné par des Blancs du sud. Il est ensuite arraché à sa famille par les services sociaux et placé dans une famille d'accueil. A 15 ans, il se rend aux ghettos noirs de Boston puis de Harlem où il vit de petits boulots et de trafics divers. En 1946, il est condamné à dix ans de prison pour cambriolage. Il y rejoint la Nation of Islam -partisane de la création d'un état noir indépendant sur le sol américain- et se convertit à l'islam. Libéré en 1952, il abandonne son nom d'esclave et devient Malcolm X. Devenu pasteur, il se fait le porte-parole de l'idée de fierté et d'auto-défense des Noirs et contribue au formidable essor de la NOI. Mais peu à peu, il rompt avec la conception sectaire de la lutte de la NOI -il en est d'ailleurs exclu- en comprenant la nécessité d'un combat unitaire transcendant les barrières raciales et les frontières étatiques. Aussi accepte-t-il l'aide extérieure des Blancs, de s'associer à d'autres leaders et commence à jouer le rôle de pivot entre les luttes anti-impérialistes d'autres pays tels Cuba et le Congo. En 1964, il effectue son pélerinage à la Mecque et à son retour, est tenu par les médias responsable de l'embrasement des ghettos. Se sachant menacé, il meurt assassiné dans le temple de Harlem.




LES ANECDOTES SUR MALCOLM X

> De Malcolm à El Shabbazz
Devenu Malcolm X en rejetant le nom de Little qui était en fait celui du propriétaire de sa famille esclave - X représentant son vrai nom de famille africain qu'il ne peut pas connaître - il prend, après son pélerinage à la Mecque, le nom musulman d' El-Hadj Malik El Shabbazz.

> "Nigger"
Devenu la mascotte des autres élèves blancs, 'nigger' (le négro) était bon élève et fut même élu chef de classe. Mais, conscient que les portes des professions réservées aux Blancs se refermaient sur lui, il décida de quitter le lycée.

> Hérédité de la lutte
Earl Little, le père de Malcolm, était un pasteur baptiste militant de l'Universal Negro Improvement Association de Marcus Garvey, pasteur d'origine jamaïquaine qui préconisait le retour des Noirs d'Amérique en Afrique.
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# Posted on Sunday, 03 December 2006 at 10:25 AM

Edited on Monday, 12 March 2007 at 2:11 PM

Poeme de victor Hugo sur le prophéte Mohamed SWS

Poeme de victor Hugo sur le prophéte Mohamed SWS
Comment un Homme aussi important aussi respectueu que notre prophéte à t-il pu être insulter de la sorte?????? comment ????? je ne sais pas mais !!!!

pourpondre à cette question je vais laisser la parole à grand Homme de la litrature francaise : voctor Hugo car on à pas besoin d'être musulman pour répondre à cette question tout en reconnaisant la pur la valeur la sinrité, la bon la droiture la justesse la gentilesse.... de notre prophéte
ma
is en lisant ce poem je me demande s'il n'est pas musulman lui aussi soubhanallah car c'est un poem magnifique

=
==> bonne lecture mes ami(e)s

L'AN NEUF DE L'HEGIRE



Victor Hugo, le 1
5 janvier 1858





Comme s'il pressentait
que son heure était proche,
Grave, il ne
faisait plus à personne une reproche ;
I
l marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour,
quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs
à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait p
arfois pour voir les chameaux boire,
Se s
ouvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale
.
Il avait le
front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'oeil profond et
diligent,
Le cou pareil au col d'
une amphore d'argent,
L';air d'un Noé qui sait l
e secret du déluge.
Si des hommes venaien
t le consulter, ce juge
Laissait l'un aff
irmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en
silence et parlait le dernier.
S
a bouche était toujours en train d'une prière ;
Il
mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et
cousait ses habits.
Il jeûnai
t plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu
'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A
soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même é
crit,
Puis il remit au fil
s de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mo
n aube dernière.
Il n'est pas d'autre Die
u que Dieu. Combats pour lui. "
Et son oe
il, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D
'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordin
aire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant
;
Et l'étendard sacré se déployait au ve
nt.
Là, pâle, il s'écria, se tournant ver
s la foule ;
" Peuple,
le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière
et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ig
norant.
Sans Dieu je serais vil plus que
la bête immonde. "
Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Si
tôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,

Et trois tours du palais de Chosroès tomb
èrent. "
Lui, repr
it : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoute
z. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé,
qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'i
l m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai
frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il ten
dit aux passants son bâton.
Une vie
ille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur
un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait
regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il
dit : " voilà,
Vous tous, je sui
s un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre
comme homme et feu comme prophète.
J'ai c
omplété d'Issa la lumière imparfaite.
Je
suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'au
be pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est
pas la Cause.
Il est né d'une Vierge asp
irant une rose.
Moi, comme être vivant, r
etenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon
par les vices noirci ;
J'ai
de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair
a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et
mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite d
évoré
Si dans l'obscurité
du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de te
rre.
Fils, le damné renaît au fond du fro
id caveau
Pour être par les vers dévoré d
e nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusq
u'à ce que la peine,
Fi
nie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le c
hamp vil des sublimes combats,
Tantôt l'h
omme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le dés
ert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'ai
e, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre a
u x Anges effrayants
Qu
i voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois da
ns mes poings tordu leurs bras funèbres ;
So
uvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un
que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surt
out on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté su
r moi leur haine et leur envie,
Et, comme je
sentais en moi la vérité,
Je les ai combatt
us, mais sans être irrité,
Et, pendant le co
mbat je criais : " laissez faire !
Je suis
le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur
moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand
même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraien
t, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraie
nt point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après av
oir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur
le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant
moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à v
ous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme l
es grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous av
ez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit,
vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en do
utez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux
ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la m
er et les astres à l'ombre,
Peut bien donner
un peu de joie à l'homme sombre. "
Il ajout
a ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ce
ux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
E
tant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presqu
e personne n'est assez pur de péchés
Pour ne
pas mériter un châtiment ; tâchez,
En prian
t, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dan
s son fatal mystère
Q
ue ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la ter
re obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospi
taliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-h
aut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sel
lés d'or, et, pour fuir aux sept cieux,
Les
chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, serei
ne, incorruptible, heureuse,
Habite un pavil
lon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam at
tend les réprouvés ; malheur !
Ils auront de
s souliers de feu dont la chaleur
Fera bouil
lir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La fac
e des élus sera charmante et fière. "
Il s'a
rrêta donnant audience à l'espoir.
Puis pour
suivant sa marche à pas lents, il reprit :
"
O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cach
er dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous
. Il faut, le moment est venu,
Que je sois d
énoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si
j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il
se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un h
omme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Dis
ant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'oeil du peuple
était doux comme un oeil de colombe
En le r
egardant cet homme auguste, son appui ;
Tous
pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup re
stèrent là sans fermer la paupière,
Et passè
rent la nuit couchés sur une pierre
Le lende
main matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubé
kre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas pre
ndre le livre et faire la prière. "
Et sa fe
mme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutai
t pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à
voix basse achevait le verset ;
Et l'on ple
urait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l
'Ange de la mort vers le soir à la porte
App
arut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
"
Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clart
é qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui
dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ",
dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un
souffle ouvrit sa lèvre, et Muhammad mourut.


=====>SACHEZ QUE NOTRE RELIGION FASCINAIT LES GENS DES SIECLES PRECEDENT, AUJOURD'HUI ELLE FAIT PEUR !!!!!!!! (vous savez que toutes vérités est dure à entendre)
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# Posted on Sunday, 03 December 2006 at 9:59 AM

Edited on Friday, 20 April 2007 at 5:58 AM