une jolie histoire, qui nous permettra à tous de se rappeler la sagesse de Dieu. Et d'aborder les épreuves autrement.

une jolie histoire, qui nous permettra à tous de se rappeler la sagesse de Dieu. Et d'aborder les épreuves autrement.
Il y avait très longtemps vivait dans un grand palais un Roi musulman.
Il était toujours accompagné de son fidèle conseiller, un homme très sage qui aimait Allah
et qui donnait des conseils au Roi quand il avait des problèmes.

A chaque fois qu'un malheur arrivait au Roi, le conseiller le consolait en lui disant : « Ce n'est pas grave, Roi, c'est un bien d'Allah ! ».

Le roi ne comprenait pas toujours et il lui arrivait de se fâcher. Un jour, en allant à la chasse, le Roi se blessa et perdit trois doigts. Tout le monde criait : « Quel malheur ! ... Pauvre Roi ! »

Sauf le Conseiller qui s'approcha du Roi et lui dit : « Mon Roi, ne pleurez pas comme ça ! Ce n'est pas trop grave, il vous reste encore des doigts ; c'est un bienfait d'Allah »

Le Roi avait très mal et se mit très en colère : « Conseiller ! Tes paroles ne me plaisent pas ! Au lieu de me consoler, tu dis que ce qui me fait mal est un bienfait d'Allah ! Qu'on l'emmène en prison ! » .



Le Roi prit un nouveau conseiller et oublia celui qu'il avait fait jeté en prison.

Des années plus tard, il partit dans la forêt en promenade avec toute sa troupe quand des cannibales les attaquèrent. Leur chef ordonna :

« Capturez moi tous les hommes en bonne santé.
Par contre, ceux à qui il leur manque quelque membre, libérez les car je n'aime pas les infirmes !»

Tout le monde fut capturé, sauf le Roi car il lui manquait trois doigts. Triste, il rentra seul au château. C'est alors qu'il se rappela que son premier conseiller était toujours en prison et alla vite le rechercher.

« Ô, mon brave conseiller, pardonne moi de t'avoir laissé si longtemps en prison. Tes paroles étaient pleines de vérité ! Je suis en vie grâce aux trois doigts qui me manquent : c'est un bienfait d'Allah mais je n'avais pas compris tout de suite. Acceptes tu mes excuses, car c'est toi le plus sage ! »

Le conseiller, heureux que le Roi avait compris que toutes les épreuves qui lui étaient arrivées était un bien pour lui de la part d'Allah , lui répondit :

« Mon Roi, ne t'excuse pas de m'avoir mis en prison, c'est un bienfait pour moi ! ».

Le Roi, étonné, lui dit :

« Mais, tu n'es pas fâché contre moi ? ? Je t'ai puni sans raison valable et ce, pendant des années. »

Le Conseiller, toujours aussi sage, lui répondit en souriant :

« Mon Roi ! Si j'étais resté auprès de vous, les cannibales m'auraient fait prisonnier et je serais à cet instant mangé ! Tout est un bienfait d'Allah, même si on ne le comprend pas tout de suite !

# Posté le lundi 01 janvier 2007 04:37

Modifié le lundi 15 janvier 2007 17:00

Histoire d'une princesse ...

Histoire d'une princesse ...
Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit ; il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul ; il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin. Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et ALLAH. Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre. Alors, il expliqua :
« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie ; ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! » Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.

# Posté le dimanche 24 décembre 2006 10:15

poeme machallah ...

poeme machallah ...
La femme fut créée
d'une cote de l'homme.

Pas de ca tete pour
etre au dessus de lui,

Ni de ses pieds
pour etre pietiné,

Mais d'une de ces cotes
pour etre son egal,

Sous son bras
pour etre protegé

Et pres de son coeur
pour etre aimé.
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 09:59

autre histoire... ALLAH LE TOUT MISERICORDIEUX

autre histoire... ALLAH LE TOUT MISERICORDIEUX
Un homme s'est réveillé Tôt pour faire la priére d'al fajr à la mosquée. Après s'être habillé et avoir fait ses ablutions, il se mis en marche vers la mosquée. Une fois rendu à la moitié du chemin, il trébucha, salissant ainsi ses vêtements. Il rembourssa chemain vers sa maison, refit ses ablutions et pris une seconde fois le chemin de la mosquée. Au même endroit, il trébucha salissant une seconde fois ses vêtements et s'en retourna chez lui pour refaire ses ablutions et changer de vêtements. Sur le chemain de la mosquée, un homme éclairant la route d'une lanterne l'aborda:

-qui es-tu? demanda l'homme à l'inconnu,
- je t'ai vu tomber deux fois, alors j'ai décidé de t'aider en t'éclairant le chemin.

À la porte de la mosquée, l'homme demanda à l'inconnu d'entrer pour prier avec lui; une offre qu'il déclina vigouresement. L'homme lui demanda la raison de son refus d'entrer à la mosquée:

-Je suis Satan, répondit l'inconnu. Je t'ai fait tomber la première fois pour t'empêcher de prier, mais quand tu es revenu après avoir refais tes ablutions et changer tes vêtements, Allah t'avais pardonné tous tes péchés. La seconde fois que je t'ai fais tomber, Allah pardonna a ta famille. J'ai eu peur qu'allah pardonne à tout ton village si tu tombais une troisième fois!

# Posté le dimanche 24 décembre 2006 09:57

un matin pas comme les autres

un matin pas comme les autres
Comme chaque jour, il est sorti de la maison à 8h15. Comme chaque jour, ta mère le regarda s'éloigner, admirant ce petit bout de bonheur, son petit bout de bonheur. C'était le dernier de la famille. Autant dire qu'il était choyé. Il portait sa veste bleue, celle que tu lui as offerte. Comme chaque jour, il s'arrêta chez la boulangère pour la saluer.

Tout à l'heure, en rentrant à la maison, tu as retrouvé sa chambre : froide, son lit : vide, pleine de ses rires, de ses larmes, de ses joies et de ses peines. Ton soleil s'est éteint. L'hirondelle qui faisait le printemps à la maison a migré vers l'autre monde, happée par la haine. Quelques grammes de plomb ont suffi pour emporter 1 m 30 de malice, 30 kilos d'innocence et 8 ans de ta vie. Huit années qui ne seront plus qu'un souvenir. Ton frère aurait pu devenir ton ami, ton compagnon. Il ne sera que passé. Te souvenir et pleurer. Tu pleures et cries ta rage. Tu veux fermer la porte de la réalité, celle qui t'a pris de court, qui ne t'a même pas consulté. Tu veux rester là, seul, assis sur cette chaise, dans cette pièce vide, où gisent les restes d'une présence désormais lointaine. Dans ta tête : le néant total. Rien, plus rien. On t'a enlevé ton frère. Tu l'aimais tant.

Il est mort. Mort. Mort. Mort. Il est parti, ce matin. Un de ces matins qui se ressemblent, un de ces matins où, au détour d'une allée, il rencontrait ses camarades écoliers, chahutant les uns les autres, et rejoignait dans l'insouciance les bancs de l'école. Tu ne le reverras plus. Même en tes rêves, il te fuira. Tu l'imagines derrière la porte. Il s'avance pas-à-pas. Il n'a pas fait quelques mètres que d'horribles cris t'arrachent à ta torpeur, et te figent totalement. Tu es d'autant plus effrayé que cette voix te paraît familière. Pris de bouffées de chaleur, tu tentes néanmoins de te reprendre. Les hurlements se rapprochent et t'affligent. A cet instant, c';est en toi que résonne cette voix. Toutes ces lamentations, toutes ces plaintes, tous ces cris. Tu les connais. Ce sont les tiens. Mais pourquoi aujourd'hui ? pourquoi lui ? pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ?

Tu vacilles. On se rapproche de toi. Tes jambes tremblent. Tu sens sa présence. La sueur t'aveugle. Il est là. Tu titubes. A sa vue, tu t'écroules soudainement et éclate en sanglots. Tu pleures de n'avoir pu le sauver. Les genoux à terre, le front à même le sol, tu gémis. Tu ne peux rien dire. Les phrases se bousculent dans ta tête. Les mots n'arrivent pas à ta bouche. Mais tes yeux sont assez éloquents. On y lit la douleur, les remords et l'émoi. Mais il est trop tard.

Son petit frère est mort. Car le tien est toujours là. Lui vivait à Naplouse, Ramallah, Beit Jala ou Gaza. Toi tu es à Paris, Lille, Lyon ou Marseille. Tu n'es pas coupable, c'est vrai. Tu n'as pas tiré. Mais dans cette balle, il n'y avait pas que du plomb.

Dans cette balle, il y avait ton indifférence.

Son petit frère est mort.

Fateh K.



« Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d'Allah qu'ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. » (Sourate 2, verset 154)
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# Posté le dimanche 24 décembre 2006 09:43