Sache qu'Allah t'aime ...

Sache qu'Allah t'aime ...
Si ALLAH ta donné la religion et tranquillité ,sache qu'ALLAH t'aime

Et si ALLAH ta donné les peines, les difficultés et les problèmes, sache qu'Il t'aime et Il veut
entendre ta voix dans les dou3a

Et si ALLAH ta donné peu, sache qu'Il t'aime et qu'Il te donnera beaucoup dans l'au-delà

Et si ALLAH ta donné la satisfaction sache qu'ALLAH t'aime car il t'a donné la plus belle vertu

Et si ALLAH ta donné la patience sache qu'Il t'aime et que tu es parmi les gagnants

Et si ALLAH ta donné la sincérité sache qu'Il t'aime et sois sincère envers Lui

Et si ALLAH ta donné des soucis sache qu'Il t'aime et Il attend de toi Sa Louange et les
remerciements

# Posté le mercredi 20 décembre 2006 13:04

Modifié le vendredi 22 décembre 2006 14:32

histoire véridique magnifique:L'histoire de Sabeeth

histoire véridique magnifique:L'histoire de Sabeeth
Au 1er siècle de l'hégire dans la ville de Koufah, dans une de ses rues, un homme nommé Sabeth
marche sous un soleil brûlant en plein midi. Il arrive dans un jardin et voit une pomme tombée à
terre. Il la ramasse, et en mange la moitié. Puis il se rappelle qu'il n'a pas le droit de faire
cela, et se blâme d'avoir mangé la moitié de cette pomme. A ce moment survient le jardinier, et
Sabeth lui dit :

" Je vous demande pardon, pour la moitié que j'ai mangé ; tenez, jevous rends ce qui reste de la
pomme. "

Le jardinier dit : " Je ne suis pas le propriétaire du jardin, et je
n'ai pas le pouvoir de vous accorder le pardon. "

" Qui est le propriétaire alors ? " demanda Sabeth

Le jardinier lui montre sa maison. Sabeth va le voir et lui raconte ce qui s'est passé.

Le propriétaire dit : " Je vous pardonne à une seule condition. Si vous l'acceptez vous êtes
pardonné, sinon vous me rendrez des comptes au jour du jugement dernier devant Celui qui veille
tout le temps et qui n'oublie rien. "

Sabeth se met à trembler de tout son corps, de peur que la condition ne soit trop dure.

" Quelle est cette condition ? " Demanda t-il. - " Je veux vous
donner ma fille en mariage." Répondit le propriétaire.

" Est ce là une condition ? C'est plutôt un prix de mérite et une
récompense d'encouragement. "

Mais le propriétaire du jardin poursuit aussitôt : " Je vais vous
décrire ma fille : Elle est aveugle ; sourde ; muette ; handicapé. " " Elle ne peut ni entendre
" " Ni parler " " Ni voir " "
Ni marcher " " Si vous la prenez pour épouse, je vous pardonne, sans cela vous ne pouvez
bénéficier de mon pardon. "

Sabeth réfléchit longuement, la tête baissée. Puis dit : " Je
l'épouserai. Et maintenant pardonnez moi. Je la servirai devant Dieu Tout Puissant. "

Le propriétaire fait venir deux compagnons du Prophète pour être les témoins du mariage. Puis
arrive le jour du mariage. Le père de la fille dit : " Je vous ai préparé une chambre dans ma
maison. "

Ensuite il introduit sa fille dans la chambre et Sabeth entre a son tour. Et il la voit assise,
il lui adresse le salut conformément aux préceptes de l'Islam.

Son père avait dit qu'elle était aveugle, muette, sourde, et
handicapé. Or elle répond à son salut, puis se lève, et lui serre la main. Il constate alors
qu'elle n'est ni aveugle, ni sourde, ni
muette, ni handicapé.

Il lui dit : " Expliquez moi ! Je ne trouve rien en vous de ce que
votre père m'avait raconté."

Elle lui répond : " Mon père ne vous a pas menti : "

" Il a dit que je ne voyais pas, et effectivement, je suis aveugle à tout ce qui puisse
provoquer la colère de Dieu Tout Puissant. "


[Et dis aux croyantes de baisser leurs regards [...]] ( Sourate 24. verset 31)

" Il vous a dit également que j'étais sourde et effectivement ; mes oreilles n'ont jamais
entendu une médisance, ni une diffamation, ni une frivolité, ni une futilité. "

[Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages; et qui, lorsqu'ils passent auprès d'une frivolité,
s'en écartent noblement] ( Sourate
25. verset 72)

" Il vous à dit que j'étais muette et effectivement ; Je n'ai jamais prononcé une parole
susceptible de susciter la colère de Dieu. Je suis muette à tout ce qui peut me divertir de ma
vocation de Dieu. "

[Ô vous qui croyez! Craignez Allah et parlez avec droiture. afin
qu'Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son
messager obtient certes une grande réussite.] ( Sourate 33. verset 70-71)

Il vous a dit que j'étais handicapé et effectivement ; Je ne
fréquente aucun lieu qui ne donne pas satisfaction à Dieu. Je vais seulement à la mosquée et
accomplir de bonnes oeuvres." " Mon père n'a pas menti mais a bien dit la vérité. "

Sabeth la regarde alors, et la trouve d'une beauté éblouissante, puis il consomme le mariage.
Savez-vous quel fils Dieu leur a donné ? Il a donné naissance au grand imam Abou hannifa.

La bonne terre fournit une bonne récolte par la permission de Dieu, et la terre ingrate ne donne
que peu de récolte Cet exemple montre que l'Islam ne court pas après les apparences et la
tromperie, mais s'attache aux valeurs, aux idéaux et à la moralité.

# Posté le mercredi 20 décembre 2006 12:56

Modifié le vendredi 22 décembre 2006 14:31

poeme sur la salat

poeme sur la salat
Je suis la LUMIERE
Et vous ne me VOYEZ PAS

Je suis la VERITE
Et vous ne me CROYEZ PAS

Je suis la ROUTE
Et vous ne me SUIVEZ PAS

Je suis la VIE
Et vous ne me CHERCHEZ PAS

Je suis votre CHEF
Et vous ne M'OBEISSEZ PAS

Je suis votre DIEU
Et vous ne me PRIEZ PAS

SI VOUS ETES MALHEUREUX
" NE ME LE REPROCHEZ PAS"

# Posté le mardi 19 décembre 2006 04:11

Modifié le jeudi 28 décembre 2006 18:46

histoir de deux hommes malades

histoir de deux hommes malades
Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux
devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuter les sécrétion
de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait
passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses
et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire
et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit
près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre
tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était
élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient
sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux
marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands
arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que
l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre
fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là.
Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son
imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines
passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de
la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils
viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à
côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son
confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en
s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de
voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la
fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur!

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une
toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir
le mur. "Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager", commenta-t-elle.

Epilogue:

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La
peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve
doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que
vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.
Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi il s'appelle le présent.
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 04:10

Modifié le mardi 19 décembre 2006 17:22

Histoir d'un cheik qui explique prkoi certain produit son halam=> c'est tré bon raisonement !!

Histoir d'un cheik qui explique prkoi certain produit son halam=> c'est  tré bon raisonement !!
Un homme est venu à Iyas Ibn Mu'awiyah, un juge musulman célèbre pour sa sagesse, et la conversation suivante a eu lieu entre eux :
Homme : Que dit l'islam concernant le vin ?
Juge : C'est Haram (interdit).
Homme: Que diriez-vous de l'eau ?
Juge : C'est Halal (permis).
Homme : Que diriez-vous de des dates et des raisins ?
Juge : Ils sont Halal.
Homme : Pourquoi est-il que tous ces ingrédients sont Halal, mais quand vous les combinez, deviennent-ils Haram ?
Le Juge a regardé l'homme puis lui a dit : Si je vous lançais dessus une poignée de sable, pensez-vous que je vous blesserais ?
Homme : non.
Juge : Que diriez-vous de si je vous frappais avec cette poignée de paille ?
Homme : Elle ne me blesserait pas.
Juge : Que diriez-vous de une poignée de l'eau ?
Homme : sûrement elle ne me blesserait pas.
Juge : Que diriez-vous si je les mélange, je les sèche et j'en fait une brique, et que je vous frappe avec, est ce que je vous blesserai ?
Homme : Elle me blesserait et pourrait même me tuer !
Juge : Le même raisonnement s'applique à ce que vous m'avez demandé.
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 04:08

Modifié le mardi 19 décembre 2006 17:24